
Je grignotais dès 10h après mes tartines beurrées du matin : en changeant simplement de pain, j’ai compris ce qui me faisait craquer
10h07. À peine installée au bureau après la rentrée, la tartine beurrée du petit-déjeuner déjà digérée depuis longtemps, les doigts plongent machinalement dans le paquet de biscuits planqué dans le tiroir. Ce rituel silencieux se répète chaque matin sans qu’on se pose vraiment de questions, persuadé qu’il s’agit juste d’une petite faiblesse de gourmand. Et…




















