
J’ai rangé la tapette à mouches fin septembre : trois nuits fraîches plus tard, j’ai compris ce qui les faisait entrer
Ranger la tapette à mouches dès les premières fraîcheurs de fin septembre paraissait raisonnable, et pourtant, cette décision s’est révélée précipitée. Trois nuits plus froides ont suffi à transformer une maison tranquille en véritable point de ralliement pour ces insectes que l’on croyait disparus avec l’été. Loin d’être un hasard, ce phénomène obéit à une…
















